Résolution : Sensibilisation et réflexion sur le droit à l’image des mineurs•es sur nos réseaux sociaux
Informations générales
Détail de la proposition
Texte de la résolution
Soutiens
Questions et commentaires
En effet, on estime qu'environ "50% des photos publiées sur les forums pédopornographiques sont des clichés pris par les parents et partagés publiquement sur leurs réseaux sociaux" (source : l'enfant bleu - https://enfantbleu.org/lenfant-bleu-sensibilise-aux-risques-du-sharenting/).
Cette réalité s'applique aux acceuils collectifs de mineur.e.s, dans un mouvement tel que le notre, et donc également dans nos activités.
Merci pour ton retour !
Par ailleurs, à ma connaissance, le format "formulaire" existe déjà grâce à Azimut et se serait un travail d'amélioration de cette rubrique qui serait à faire, qui a mon sens peut être fait directement par l'équipe com et pas un groupe de travail à créer.
Sur la partie information/ sensibilisation au niveau local / régional et national, je pense que c'est là dessus qu'il faudrait aussi demander soit au groupe communication de travailler, soit de lancer une équipe de travail afin de réfléchir à un texte d'engagement lorqu'on devient adhérent.e si on veut border la diffusion des images "personnelles" sur les réseaux soit et/ou un module de formation diffusable dans les tremplins sur les enjeux de la com (risque/responsabilités individuelles et collectives...)
Du coup, je suis perplexe sur le fait de votre la motion en l'état, à moins qu'un amendement soit possible ?
Bonjour, merci pour ton retour constructif !
Azimut permet de rajouter des questions, dans l’onglet « questions supplémentaires » sur le droit à l’image, permettant ainsi une meilleure compréhension du cadre. Mais celles-ci sont laissées à libre choix des équipes qui créaient le lien d’inscription. L’onglet « droit à l’image », tel qu’il est fait actuellement sur Azimut, ne peut pas être modifié et reprend les mêmes thermes que ceux précisés dans le bulletin d’adhésion actuel. Si les participant.e.s mettent « oui » au droit à l’image, et même si il y a des « non » sur les questions supplémentaires, ces réponses n’ont pas de valeur dans notre cadre associatif vu qu’ils/elles ont donné leur accord de façon générale. En l’état, Azimut ne permet donc pas encore ces fonctionnalités. Un travail sur cette rubrique, en parallèle du bulletin d’adhésion, serait en effet pertinent.
Nous n’avions pas pensé à un texte d’engagement pour les bénévoles/adhérent.e.s, cette proposition est intéressante !
Les amendements ne sont maintenant plus possibles. Cette résolution n’est qu’une ébauche, on espère qu’elle permettra la mise en commun de divers points de vue et de différentes pratiques, car rien n’est ancré :)
L’objectif de ce texte est qu’il soit discuté, notamment avec des forces vives ayant plein d’idées pour pouvoir mettre en place de façon concrète nos réflexions.
Bonne journée !
illustrer nos activités, rassurer les parents, exister aux yeux de la société et défendre nos valeurs nécessite aujourd'hui un accès à l'image. On peut le regretter, mais celle-ci est nécessaire.
En lisant cette résolution j'y trouve des remarques qui renvoient à des pratiques qui n'ont pas leur place, pour moi, au sein des EEDF. Il n'est pas normal que des images dégradantes circulent, si tel est le cas c'est que les valeurs des EEDF ne sont pas correctement appliquées. Les enfants n'ont pas à être mis dans ces situations et donc ne devraient pas être dans de telles situations sur des photos. Il me semble qu'il faut plutôt interroger les pratiques que le droit à l'image.
L'intégrité des enfants doit être assurée dans toutes nos pratiques et les images partagées ne doivent l'être qu'avec le consentement des parents, dans un usage restreint.
Si elles sont détournées, cela est contraire à nos valeurs et à la loi.
Cela n'est qu'un avis.
Cdlt
Bonjour,
Au même titre que les archives, l'image a en effet une fonction dans la mise en avant de nos valeurs et la prise de postition de l'association dans notre société.
Nous sommes d'accord avec toi, malgré les bonnes intentions des bénévoles, nous ne sommes pas à l'abri de certaines pratiques ou dérives. D'autant plus à un moment où l'accès à l'image est facile, immédiat et laisse pourtant une trace à travers le temps. En ce sens, questionner les pratiques sans questionner le partage de l'image ne peut se faire. Un travail autour du droit à l'image est donc nécéssaire. Celui-ci ne peut se faire sans une réfléxion collective, alliant les jeunes participants.es, les bénévoles et les parents. L'idée de notre proposition est d'aller plus loin, de définir cet usage restreint pour permettre aux jeunes, dans une démarche pédagogique de se positionner et de pouvoir consentir de façon éclairer eux-mêmes sur leur image. Des bénévoles et des parents informés et sensibilisés permettraient un meilleur accompagnement.
Ainsi, et toujours en accord avec ce que tu presentes, cette propostition s'inscrit dans le cadre de la politique "A l'abri de la maltraitance" et dans la nouvelle orientation associative "Protection et épanouissement" pour continuer à faire valoir les droits des enfants/jeunes, en accord avec notre projet éducatif.
Merci pour ton retour qui a animé nos discussions et nous a permis de continuer à élaborer sur cette proposition.
Bonne journée !
Sources pour les intéréssés.ées :
Politique à l'abri de la maltraitance porté par L'OMMS et les mouvements du Scoutisme Français : https://learn.scout.org/resource/world-safe-harm-policy
Orientations Associatives EEDF "Protection et épanouissment" : https://www.eedf.fr/actualites/nouvelles-orientations-associatives-cap-sur-2029/